Je n'arrive plus à lire, je n'arrive plus à écrire. La musique me soule et la nourriture m'éc½ure. Je ne me souviens plus de la dernière fois où j'ai rigoler franchement. Tout me dépasse j'ai l'impression d'être coincé, de ne pas avancé. Je ne comprends plus rien, plus personne, même pas moi. Tu n'es que contradiction dans ma tête. Une soudaine impression de mal-être, un sentiment de défaite, un goût amer de regret. Tout ce passe trop vite, j'ai l'impression de ne plus rien contrôlé. Je me sens nulle et seul.

# Enviado el domingo 12 de abril de 2009 11:57

Modificado el domingo 29 de noviembre de 2009 10:02

Le Dormeur du val

C'est un trou de verdure où chante une rivière
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent : où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.

Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid.

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

Arthur Rimbaud

# Enviado el domingo 12 de abril de 2009 12:01

Modificado el viernes 16 de octubre de 2009 17:09

Les soirées karaoké. Se faire un vrai petit-déjeuner à 1h du mat. Regarde des émissions débiles. Rire aux éclats. Critiquer L.V ; C.R ; L.B ; T.P . Discuter une heure dans la salle de bain. Vouloir être des mecs. Aller en camping, toujours le même mais ca nous fait kiffé. Passer une soirée sur un banc, à fumer à mort et à dresser des théories sur la vie. Kiffer voir des étoiles filantes. Crier quand on en voit une. Pleurer. Aller à Bordeaux. Se geler les miches en décembre place Peyber. Se battre le jour de mon anniversaire. Faire 4 fois la même rue en une heure. Rester tout une journée devant l'ordi avec la télé à côté. Relooker t'as Tête à coiffer Barbie. Dresser un mini-studio dans ta chambre juste pour prendre une dizaine de photos. Fumer. Avoir un bon coup de blues. Être hystérique. Péter une durite juste à cause d'un mec... ou souvent aussi d'une fille. Rester toute une journée dans une chambre de mobile-home à lire ou dormir parce que dehors il pleut des cordes. Aller au Géant à pieds pour une bouteille d'eau écarlate, des bonbons, du nutella et des m'n'ms tout choco. Se rouler un joint sur une bouteille d'eau écarlate. Avoir peur des tuyaux d'arrosage automatique. S'enfermer dans la chambre parce que dans l'escalier il y a les cousines. S'asseoir dans la salle de bain de 2m² pour fumer et sniffer de la e.e . Mettre les mégots dans le siphon. Profiter d'avoir la maison pour nous toutes seules pour manger en fumant. Faire du monokini sur le balcon. Jouer au badminton alors qu'il y a du vent. Mettre une heure à se coiffer pour ensuite être décoiffé par le vent. Se prêter les fringues. Mettre la musique à fond et faire des chorégraphie de malade. Déprimer en regardant le ciel. Discuter avec un Hollandais. Embrasser... un Hollandais. Acheter de l'alcool à la supérette du camping. Faire des gros dossier. Camper dans le jardin. Appeler des gens que parfois on a pas envie de connaître. Parler de cul. Se faire des vacheries. Faire des rencontres sur Skyrock. Inventer des codes. Tripper avec les applications de la cam.

La Meilleure quoi.

# Enviado el viernes 27 de febrero de 2009 15:47

Modificado el sábado 31 de octubre de 2009 19:21

" Tu vois, je sais que j'ai pas été très bien. D'ailleurs les seules fois où j'étais bien c'était dans tes bras. On m'a dit; Oublie le. C'est faux, au contraire il faut que je pense à toi tout le temps. A chaque instant, à chaque minute, à chaque seconde. Et quand je commencerais à penser deux fois la même chose, c'est que là je serais en train de t'oublier, doucement, tendrement, sans te faire de mal. Un jour a la terrasse d'un café, dans un train ou dans ma salle de bain je penserais à toi. Et je me demanderais quel était la saveur de tes baisers, la douceur de tes caresses, l'odeur de ta peau. Et un autre jour, plus tard, on se croisera, et je serais surprise par le son de ta voix que j'imaginais différente. C'est normal, c'est la vie. Je sais aujourd'hui une chose, c'est que les histoires d'amour ne se terminent jamais vraiment, elles continuent chacune de leur côté. Toi aussi hélas, tu m'oublieras. Parfois je me dit que j'aurais dû te donner plus de souvenirs pour que tu mettes plus longtemps à m'oublier. Aujourd'hui quand je me lève tu me manque, quand je me lave tu me manque, quand je m'habille tu me manque, quand je marche dans la rue tu me manque, quand je vis... tu me manque. "

# Enviado el viernes 13 de marzo de 2009 16:32

Modificado el sábado 14 de noviembre de 2009 07:04